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 nutrition

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sarou
Esprit du Gibbon
Esprit du Gibbon
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Date d'inscription : 21/07/2009
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MessageSujet: nutrition   Mar 7 Sep - 11:27

trés long mais extrement interessant Wink

Voici quelques réflexions sur la nutrition issues de l'ancien forum. Les informations qui y sont contenues ne sont pas forcément valides pour tout le monde.Elles correspondent à différentes manières d'apréhender la nutrition et d'améliorer sa façon de manger. C'est à vous de retenir ce qui vous interesse et d'effectuer des recherches plus complètes dans tel ou tel domaine. N'oubliez pas qu'il n'existe pas de régime alimentaire parfait ou qui s'adapte à tout le monde et que chacun doit trouver ce qui lui convient le mieux.

QUOTE
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niconaruto à dit:

Au sujet de la viande je sui convaincu que l'homme n'est pas fait pour en manger.
Voici un petit texte que j'ai trouvé sur un forum: <a href="http://www.forum-zetetique.com/forum/forum...3&offset=40" target="_blank">http://www.forum-zetetique.com/forum/forum...3&offset=40</a>

Sommes-nous carnivores, omnivores ou herbivores?
Entrevue avec Milton Mills, médecin, physiologiste et nutritionniste américain de réputation internationale.

par Charles Danten

Dans le monde, les différentes populations ont des régimes alimentaires très variés. Les Inuits, par nécessité, mangent exclusivement de la viande, alors que les Hindous, pour des raisons religieuses, sont végétariens. Quand aux Occidentaux, ils consomment toute une variété d'aliments. Ne pouvons-nous pas - et c'est ce qui expliquerait notre grand succès comme espèce - manger tout ce que nous voulons? Ne sommes-nous pas foncièrement des omnivores?

Non! Nous sommes des herbivores. Notre corps est admirablement bien équipé pour se procurer et traiter la matière végétale. Nous avons évolué pendant des millions d'années dans le berceau africain. C'est à cet endroit, dans des conditions climatiques et écologiques équatoriales que se sont forgées nos caractéristiques morphologiques actuelles. Or, selon les données issues de l'étude des fossiles, notre ancêtre était un herbivore. Il se nourrissait de fruits, de baies, de racines et de graines. Il avait une niche écologique très spécialisée qui lui a permis de survivre et de prospérer. Il n'était pas en compétition avec les prédateurs tels que le loup et le lion etc. et heureusement d'ailleurs, car il ne faisait pas le poids. Entre autres, sa vitesse de déplacement était insuffisante, son odorat était relativement faible, son ouïe était médiocre. De plus, la marche est notre mode de locomotion le plus naturel et cette activité est particulièrement bien adaptée à la cueillette.

Mais nous avions des outils et des armes, un avantage décisif!

En effet, mais pas aussi important qu'on pourrait le croire. Les premiers outils sont apparus il y a environ un million d'année. Pendant des centaines de milliers d'années, ces outils étaient très rudimentaires et peu efficaces. Essayez de chasser un bison, un auroch - l'ancêtre du bœuf - ou même une gazelle avec des pierres taillées grossièrement! Plus tard, avec l'invention de la lance et de l'arc, il y a à peine 100 000 ans, les techniques de chasse s'améliorent quelque peu. Cependant cette activité comporte beaucoup d'imprévus, et la réussite est loin d'être assurée. En étudiant les quelques tribus primitives qui vivent encore plus ou moins comme nos ancêtres, nous avons appris qu'il est très difficile, avec des armes rudimentaires, de capturer ou de tuer une proie. Leurs membres réussissent environ une fois sur 20 après maints efforts. Il serait tout à fait absurde dans ces conditions d'essayer d'assurer la survie de ses enfants sur ce genre d'activité. En termes de dépense d'énergie, ça n'a aucun sens. Chez les cueilleurs-chasseurs modernes, les végétaux forment la base de l'alimentation, complétée à l'occasion par des insectes, quelques œufs et, rarement, avec un animal de moyenne ou petite taille. L'activité principale est la cueillette et non la chasse. Et ce sont les femmes les vrais pourvoyeuses du foyer.

L'image de l'homme des cavernes, chasseur redoutable et sanguinaire, cruel et carnivore, toutes dents et toutes griffes dehors, est donc un mythe?

Oui, tout à fait! Vous savez, la paléoanthropologie est née en Angleterre, au 19e siècle, en pleine révolution industrielle. À cette époque - et ça n'a guère changé -, on associait la viande à la force, à la virilité, à la longévité et au statut social. Par ignorance des principes nutritionnels, on la considérait comme l'aliment idéal pour notre espèce. C'est donc avec ces notions erronées que les premiers anthropologues ont interprété notre histoire. De là a pris naissance le mythe de l'homme des cavernes, un des éléments pivot du machisme et de la fierté masculine. L'idée du grand chasseur, maître de la nature et pourvoyeur de ces dames, a fait couler beaucoup d'encre depuis. Or, cette notion "romantique" est peu plausible et difficile à concilier avec la réalité. Plusieurs anthropologues contemporains remettent en question cette interprétation.

Pour compenser l'inefficacité des armes, les anthropologues évoquent des carnages massifs de troupeaux entiers d'animaux sauvages poussés vers un précipice ou des sables mouvants. Qu'en est-il?

D'abord, ça serait franchement absurde de gaspiller autant de bêtes. C'est peut-être typique de la mentalité occidentale des deux siècles derniers, mais était-elle celle des hommes d'autrefois? Si l'on se fie aux traditions des Amérindiens et des autres cueilleurs-chasseurs modernes, il n'en est rien. Ensuite, comment transporter vers le haut du ravin les animaux morts? Comment les sortir de la boue sans cordes ni treuils? Comment conserver un tel volume de nourriture périssable? Ils n'avaient pas de réfrigérateur! Enfin, une telle quantité de charogne attirerait tous les prédateurs et les charognards de la région et il faut se demander si, dans ces circonstances, les chasseurs ne deviendraient pas plutôt les chassés.

Sur quels critères vous appuyez-vous pour déterminer le type d'alimentation le plus naturel pour notre espèce?

Il y a au moins trois facteurs dont il faut tenir compte : les considérations anthropologiques, dont nous venons de discuter très sommairement, puis l'adaptation biologique et, enfin, les conséquences physiologiques ou, si vous voulez, les bénéfices d'un régime alimentaire particulier.

Examinons maintenant les caractéristiques biologiques. On peut classifier les mammifères, selon leur type d'alimentation, en carnivores, en omnivores ou en herbivores. Comme chaque groupe a des caractéristiques anatomiques et physiologiques bien spécifiques, il est facile, par une étude comparative, de situer notre espèce.

Les carnivores et les omnivores sont équipés pour poursuivre, capturer, tuer, manger et digérer rapidement leur proie. Ce sont en général de redoutables prédateurs naturels et leur équipement anatomique et physiologique est admirablement bien adapté à ce style de vie.

Leurs griffes sont longues, robustes et acérées pour les aider à saisir leur proie et l'immobiliser. Ils ont une gueule très grande par rapport à la taille de la tête. Cela leur donne un avantage certain pour saisir, tuer et déchiqueter une prise. Leurs dents sont pointues et très acérées car elles servent surtout à déchiqueter la viande. L'articulation de la mâchoire ne permet que les mouvements verticaux. En général, ces animaux avalent tout rond, sans mastication, la plus grande quantité possible de nourriture. Par conséquent, leur estomac est relativement volumineux - de 60 à 70% du volume total de l'appareil digestif - pour recueillir une grande quantité de nourriture d'un seul coup. La très grande acidité de l'estomac favorise la digestion rapide des aliments et protège ces animaux contre un risque élevé de contamination bactérienne. Les intestins sont courts - de 3 à 5 fois la longueur du corps, de la bouche à l'anus -, car les produits de la digestion sont absorbés rapidement.

Par comparaison, les herbivores n'ont pas de griffes acérées. Comme nous, en général, ils ont une gueule de petite taille proportionnellement à la tête. Ils ont des lèvres charnues et très musclées spécialisées dans la préhension fine de petites quantités d'aliments. La structure des dents, de la mâchoire et de la langue est très révélatrice : la surface plate des dents favorise la mastication, la mâchoire très mobile permet les mouvements dans tous les sens, et la nourriture est mastiquée, broyée et mélangée longuement avant d'être avalé en petite quantité. La salive, contrairement aux carnivores, et aux omnivores comme l'ours et le raton laveur, contient une enzyme qui amorce et facilite la digestion. Les secrétions gastriques sont beaucoup moins acides que chez les carnivores. L'intestin, où la plupart des aliments sont absorbés, est beaucoup plus long - de 10 à 12 fois la longueur du corps - ce qui favorise la digestion. Enfin, le côlon, ou gros intestin, qui est la partie postérieure du système digestif, est en général beaucoup plus complexe que chez les carnivores et les omnivores. C'est à cet endroit très spécialisé que l'eau et les électrolytes (les sels minéraux) sont absorbés. Plusieurs vitamines y sont produites et absorbées. C'est aussi, chez plusieurs espèces herbivores, un organe de fermentation. Son diamètre est beaucoup plus grand que celui des intestins. Il est beaucoup plus long que chez les carnivores et il comporte des plis qui augmentent sa surface d'absorption. Notre anatomie à nous, êtres humains, cadre très bien avec cette description.

Pourtant, quand on pense à un herbivore, on pense à la vache, au mouton ou au cheval. Or, ces animaux ont un système digestif très complexe, souvent composé d'un estomac à plusieurs compartiments. Ces animaux peuvent manger et digérer le foin, ce qui n'est pas notre cas.

Selon ma définition, tout animal qui mange une nourriture dérivée des plantes est un herbivore. Il y en a plusieurs types, équipés de façon variable pour digérer différentes sortes de matières végétales. Ceux qui mangent du foin, une matière très fibreuse, riche en cellulose, difficile à digérer, ont un système digestif très complexe. Ils sont capables, par un processus de fermentation bactérienne, de dégrader et de transformer des aliments très indigestes. Notre espèce est plutôt adaptée pour traiter une matière végétale beaucoup plus digeste comme les fruits, les légumes tendres, les racines et les noix, etc. Par conséquent, notre système digestif est plus simple. Il n'en demeure pas moins que nous sommes des herbivores.

Et la fameuse vitamine B12?

La manière dont nous métabolisons cette vitamine confirme notre nature herbivore. Nous sommes faits pour manger des aliments qui en contiennent en général une infime quantité. Cependant, nous sommes merveilleusement bien équipés pour l'absorber, la transformer et la préserver. Ce n'est pas le cas des carnivores qui en trouvent facilement de très grandes quantités dans la viande.

Voulez-vous dire que nous n'avons pas à nous soucier de cette vitamine?

Pas exactement. La vitamine B12 vient des bactéries et, depuis que l'on l'aseptise eau et aliments, il est plus difficile de combler ces besoins, quoique ce ne soit pas impossible. En effet, certaines bactéries résidant dans notre bouche et notre intestin en synthétisent une certaine quantité. Enfin, plusieurs aliments, ainsi que les fruits et les légumes biologiques que l'on mange avec la peau (ayant donc en surface une quantité appréciable de bactéries) en contiennent également. Les végétaliens qui s'alimentent bien n'ont pas de mal à combler leurs besoins en B12. En cas de doute, il est tout de même préférable de vérifier annuellement son taux de B12 ou de prendre un supplément, à raison de 25 mg par semaine, et non de 50 mg par jour comme le recommandent les fabricants.

C'est tout de même étonnant, depuis le temps, qu'on ne soit pas mieux adaptés à manger de la viande?

Nous ne sommes devenus omnivores puis carnivores que depuis relativement peu de temps, en réponse à des impératifs culturels et non biologiques. Cette nuance est très importante : même si nous pouvons manger presque n'importe quoi, cela ne veut pas nécessairement dire que c'est bon pour nous. Contrairement à l'évolution technologique et culturelle, l'évolution biologique se produit sur des centaines de milliers, voire des millions d'années. On peut comparer les deux à la fable du lièvre et de la tortue. Ce ne sont pas les adaptations morphologiques qui ont permis à l'homme préhistorique de chasser, puis de consommer des animaux; c'est grâce à son intelligence qu'il a acquis les aptitudes pour faire ce que son anatomie lui refusait. En d'autres termes, au lieu de sélectionner les modifications gastro-intestinales les mieux adaptées à ce type d'alimentation, la sélection naturelle a favorisé les plus habiles chasseurs, les plus ingénieux fabricants d'outils ainsi que les adaptations culturelles associées.

Pour résumer, nous sommes surtout faits pour manger des plantes. Or, en Occident, la grande majorité des gens fait le contraire. Comment expliquer cette déviation? Quand a-t-elle eu lieu?

C'est en quittant le berceau africain pour occuper des régions plus froides que l'homme a changé, en très peu de temps et pour des raisons vitales, son régime alimentaire. Il a dû s'adapter aux variations saisonnières de la croissance des végétaux en incorporant à son alimentation de plus en plus de produits carnés au fur et à mesure qu'il s'est déplacé vers nord. Les animaux étaient abondants et il ne semblait y avoir aucune contre-indication. L'invention de l'outil et son perfectionnement a facilité cette évolution. Puis, il y a 10 000 ans, on assiste à la domestication des plantes et des animaux. Cependant, le régime alimentaire de base demeure essentiellement composé de plantes. Les agriculteurs avaient des animaux pour les aider à travailler la terre. Ils buvaient leur lait, ils mangeaient les œufs de la volaille, mais, en général, ils ne tuaient pas les bêtes. Elles étaient bien trop précieuses. Ils s'en servaient également comme monnaie d'échange. Pendant des siècles, la viande est restée une denrée rare, presque exclusivement réservée aux riches marchands, aux nobles et aux aristocrates. C'était un symbole de rang social et de prospérité. Les pauvres en mangeaient seulement à certaines occasions, lors des fêtes religieuses par exemple. Puis, il y a à peine 100 ans, à la suite de la révolution industrielle, l'élevage des animaux de boucherie s'est intensifié, et la viande, notamment le bœuf, est devenue de plus en plus populaire et accessible à tous les échelons sociaux. Nous sommes donc devenus des omnivores à tendance carnivore depuis tout récemment, avec les conséquences sur la santé que nous connaissons tous.

Vos arguments sont convaincants. Pourtant, comment expliquer que de nombreuses personnes vivent en santé et parfois très vieux, en mangeant de la viande et ses nombreux dérivés?

Il y a d'autres facteurs en jeu. Le stress, la génétique, les polluants chimiques et autres, la quantité consommée, le niveau d'activité, etc. ont une grande influence. Manger de la viande, des œufs et du lait en modération, n'est pas trop mauvais en soi. Toutefois, ce n'est pas l'idéal pour notre espèce. Nous sommes essentiellement des herbivores et notre corps a de la difficulté à digérer et à métaboliser cette nourriture. Ce n'est pas pour rien que les maladies nutritionnelles sont si nombreuses. Enfin, il importe de faire des choix alimentaires qui concordent avec le contexte démographique et écologique actuel. Il serait donc prudent de revenir à un régime alimentaire, somme toute, beaucoup plus naturel pour notre espèce. Ce n'est pas une régression, mais un retour salutaire. C'est sans doute pour notre espèce une question vitale...


QUOTE
Hebertiste à dit:
Pour améliorer la qualité de son alimentation, au risque de me répéter, c'est très simple : tout d'abord il faut s'assurer d'avoir une ration quotidienne de fruits frais* et de légumes crus (crudités type salades de toute sorte, mache, scarole, frisée, laitue, feuille de ch?ne etc...), avocat, radis roses et noirs, concombres, chou rouge et blanc, carottes, courgettes etc...
Privilégier les produits complets en remplacement des produits raffinés : pain complet, pates semi-completes, riz complet, sucre de canne, sel gris, etc...
Eviter les condiments qui masquent le gout réel des aliments, c'est important pour retrouver un bon instinct alimentaire, donc minimiser tout ce qui est moutarde (même à l'ancienne), ketchup, mayonnaise, vinaigrettes, harissa etc...au passage les vinaigres sont des acides terribles qui vous attaquent les boyaux. Préférer de la simple huile d'olive et des herbes de provence ça donne beaucoup de gout, saler peu voir pas du tout (en réduisant petit à petit) ou au moins avec du sel gris pas du sel blanc.
Eviter tout ce qui sors d'une boite...éviter les boissons autre que de la simple eau min?rale.
Les compléments alimentaires servent à que dalle il y a tout ce qui faut dans une nourriture variée et équilibrée.
Faire des repas simples à base d'un carbohydrate type riz, patates, pates + une protéine type oeuf, viande de préférence blanche et poisson + fibres (légumes cuits, si possible à la vapeur et encore croquant, type courgettes, chou, haricots verts etc...).
Varier, varier, varier, ne pas oublier les légumineuses (lentilles, haricots, pois chiches etc...) bourrés d'oligo-éléments.
S'habituer à des repas simples et perdre le besoin de gouts (les faux-gouts) en retrouvant justement le vrai gout. Tant que vous mangez des produits tout prêts ou que vous avez besoin d'assaisonner plus que de raison cela veut dire que votre palais n'a pas encore retrouvé son naturel.
Prenez le temps non pas de vous faire des petits plats qui demandent des heures mais de vous cuisiner des repas simples en 15 à 20 minutes maxi (pendant lesquels vous pouvez lire un bouquin ou autre d'ailleurs, dans les 15 ?à20 mn il y a surtout le temps de cuisson).

Voila, la recette c'est : du naturel. De la simplicité. Penser à bien mâcher et ressentir ce que vous mangez au lieu d'avaler sans réfléchir ni ressentir. Faire la distinction entre un gout naturel d'un aliment et le gout du à des assaisonnements divers. Dissocier en fait le faux du vrai.
Du cru et du frais pour les vitamines, du végétal pour les oligo-éléments, du simple (pas ou très peu de tout-prêt) afin d'éviter les produits chimiques rajoutés qui vont s'incruster dans votre métabolisme).
Des protéines, mais sans abus, des féculents pour l'énergie (sucres lents). Lisez les compositions des produits emball?s que vous achetez pour vous informer sur ce qui va arriver dans votre organisme après ingestion (et posez vous la question "est-ce-que je veux que ces trucs là rentrent dans mon corps ?)
Passez plus de temps au rayon fruits et légumes à découvrir des légumes dont vous avez oublié le gout pour vous les cuisiner tranquille à la maison et faire de supers découverte, au lieu de tout prendre dans les bacs cong?lateur (pizzas, galettes fourrées, frites, plats congelés tout-prêts, poisson pané, glaces etc...) ou dans les rayons "frais" (yaourts aromatisés, crèmes dessert etc...) ou conserves (fruits plein de sirop ayant perdu presuqe toutes leurs vitamines, cr?mes dessert faites en usine, compotes avec 40% de glucose etc...) ou biscuits (rien qu'à lire les compositions ça fait peur : mangez des dattes ! des figues sèches, des raisins secs ! )

RAPIDEMENT VOUS AUREZ UNE SANTE D'ENFER !

Bon, je crois que je vais arrêter avec ce sujet, j'ai tout dit ! A vous de fuoiller la question si cela vous interesse.

Pour le vin, ben pas de problème, un verre de temps en temps !





*(je parle pas de bananes pleines de gaz chimiques, mais de pommes, raisin, kiwis, ananas, oranges, pamplemousses etc... FRAIS c'est-?-dire qui ne sortent pas d'une bo?te ou on rajoute du sirop (sucre raffin?, glucose) pour leur donner du goût parce que pas m?rs ? la base)

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Sha à dit:
Je suis allé voir un médecin (tendance homéoptahie et diététique, visant a avoir un bon "terrain"- capacité du corps a se défendre- cherchant à éviter d'etre malade plutot que de ne soigner que les symptomes...) pour ma préparation physique. Je vais aller crapahuter en amérique du sud a noel et grimper l'Aconcagua (6 959 mètres smile.gif).

Du coup on a pas mal parlé d'alimentation et elle m'a prété un livre, Diététique et micronutrition du sportif de Denis Riché.

-Nous sommes tous différents, avec des besoins en macronutrimentset micronutriments différents, adapté a nos capcités physiques. Cependant la pratique plus ou moins intensive du parkour nous créé un point commun car certains phénomènes entre en jeux dans tout etre humain : phènomènes d'assimilation des nutriments par l'organisme qui stocke, transforme, utilise et se débarasse de ce que l'on mange. Quand on pratique du sport par exemple le corps va se concentrer sur l'utilisation des muscles pour des performances maximales mais l'intestin, manquant d'irrigation, va subir un mini traumatisme et sera fragilisée. Plus de renseignements ici : <a href="http://www.volodalen.com/22troubles/digestion.htm" target="_blank">http://www.volodalen.com/22troubles/digestion.htm</a> (un site sérieux consacré a la course à pied).

Un autre phénomène est l'utilisation massive de certains micronutriments nécéssaires au fonctionnement des muscles et du système nerveux. Le magnésium par exemple est très demandé a ce moment là et son manque entrainera automatiquement une baisse des performances? Hors c'est un minéral que le corps ne peut fabriquer et doit se procurer a travers l'alimentation. Il est important pour tous les traceurs de consommer suffisamment d'aliments riches en magnésium pour éviter toute carence et subcarence(manque léger entrainant des effets moins grave que la carence).Le cacao est le plus riche, ainsi que certains fruits secs : figues, amandes, noisettes, bananes, les flocons d'avoine. Certaines eaux minérales sont riches en magnésium.

De meme les oméga trois sont plus que conseillés. On en trouve beaucoup dans les poissons gras comme le saumon, le cabillaud (pas de hareng fumé! trop salé!), le thon blanc et rouge (celui ci est a limiter a deuc fois par mois car il est souvent plein de cochonneries, étant au sommet de la chaine alimentaire dans l'océan), ...

Et le sel de potassium est a éviter au maximum, car en plus de dissimuler le gout des aliments il retiens l'eau et accélere l'oxydation des cellules

-Le jeune (je lui ai posé la question car je m'interrogeais la dessus ): permet de se soigner (comme dans le cas de Don Jean Habrey qui a récupéré d'une mauvaise blessure à la hanche qui le faisait boiter fortement en jeunant 21 jours en corse) en mettant le système digestif au repos. Celui ci monopolise une grosse partie de l'énergie corporelle pour digérer et le fait de le mettre au repos permet au corps de se focaliser sur la partie traumatisée. C'est ce que font naturellement les animaux sauvages blessés.

Habrey fait l'éloge du jeune dans son livre Combat Vital et conseille de le pratiquer de façon régulière. D'après mon docteur ce n'est pas un exercice utile quand on est en bonne santé. Cependant il est conseillé d'etre a jeun pour certains exercices de méditation, et Habrey l'utilise pour mieux sentir l'énergie environnante en faisant du footing et des déplacements pieds nus. De plus ça permet d'habituer son organisme a s'adapter a différentes conditions d'utilisation et d'acquisition d'énergie nécéssaires a son fonctionnement.

Voili voilou, n'hésitez pas a aller voir un médecin coimpétent et a faire le bilan personnel de vos besoins wink.gif



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Malky a dit:

Repenser sa manière d'apprehender la "nourriture"

Est ce qu'on peut encore qualifier les aliments "industriels", emballés, avec des éléments ajoutés ou enlevés, pour préserver la "fraîcheur" de la nourriture, encore? Peut t'on mentir à son corps encore longtemps sur ce thème?

Une notion : la faim est terminée quand on remplit nos besoins en 51 nutriments. Pas quand on se bourre la panse. Penser cela, c'est se tromper soi même, tromper son corps.

Penser à tout cela est d'autant plus important quand on vit dans une contrée ou la nourriture "artificielle et transformée" est surprésente : les pays pseudo "évolués".



Notion de "Manger bien" :

Si on mange bien, soit des aliments complets, naturels, non transformés, une large variété de fruits, légumes et viande animale non "brûlée", il est plus facile d'atteindre le quota ou la faim a disparu, et plus rapidement.

Il y a une place dans le cerveau qui conditionne l'appétit, et qui surveille en permanence la présence de ces 51 nutriments, pour définir quand, il doit mettre en alerte l'organisme sur un manque, via la "faim". Des études scientifiques ont montré qu'en surdosant ou sous dosant, manipulant cette sorte d'orgue nutritionnel, on peut largement manipuler la faim et l'absence de faim. En dérive, les industriels investissent massivement pour définir comment, par les recettes, on peut faire manger plus et donc consommer plus à la populace. Il est connu qu'en ajoutant à l'excès des graisses, du sucre et du sel, on peut tendre à faire surmanger.

Le mécanisme est simple : Manger du gras / salé / sucré n'amène l'organisme qu'a analyser cette rentrée, pour ne réaliser qu'il n'y a toujours pas l'équilibre nutritionnel, et restimuler la faim. Nourriture, nourriture ! Le stop ne viendra que quand l'organisme ne pourra plus gérer l'apport de nourriture, la fameuse "panse bien remplie", qui ne correspond pas du tout à une satisfaction des besoins, mais à une overdose.

Sur les fast foods et la nourriture maison :

On crache rapidement sur la malbouffe des fast foods, oui c'est effectivement très mauvais, pas équilibré... Mais pensons à ce que nous mangeons à la maison aussi! Pain blanc, même variété de fromage que dans un burger, surdose de viande et aliments fris, desserts sucrés, sodas, sauces industrielles... L'origine de l'approvisionnement du fast food et de la maison est la même. Il est possible que beaucoup y mangent la même chose.

Les scientifiques peuvent étudier ce qu'ils veulent, la seule voie "logique" est la voie naturelle, par laquelle l'homme s'est développé pendant des milliers d'années. Comme cet "homme" antique, nous avons besoin de fruits et légumes crus, racines, noix, viandes, poissons, oeufs... Et le moins modifié possible.
Toutes les molécules chimiques contenues dans le "modifié" agressent le corps tout les jours, dans une forme de pollution. Tout comme les molécules ingérées dans l'air nous rendent malade, celles que l'on avale nous attaquent aussi, en provoquant maladie et problème au fonction du physique.

Les aliments "faux goûts", saveurs artificiels sont étudiés pour provoquer une dépendance, comme la cigarette ou les drogues. Est ce qu'il ne serait pas bon de se libérer de cette dépendance aux molécules chimiques?

La question : Qu'est ce qui est naturel et qu'est ce qui ne l'est pas?

Dans le monde d'aujourd'hui, on peut difficilement, en fait, qualifier grand chose de "naturel". Notre air, l'eau, et le sol sont contaminés. Il faut faire le mieux avec ce qu'on a, et mettre de coté le classique " de toute façon tout est pourri, alors ca change quoi?". Au mieux : manger bio. On ne peut pas toujours. Alors entre une pomme aux pesticides ou une portion de chez McDo, que choisir? Autant tenter la chance avec la pomme. Ce n'est pas le TOP choix, mais c'est ce qu'il y a de mieux à faire.

La question du lait :

Il n'y a pas toujours d'équilibre entre la production, énorme, et la demande, pour le lait, une matière fragile, qui a besoin d'être consommée vite ou transformée en fromage localement, par les fermiers ou fromagers. Il a fallu trouver un truc pour éviter un gâchis important dans les quantités non utilisables ou non vendues. La technologie a apporté une réponse. Dans les usines, on avait pour habitude de le jeter, avant, pour les surplus. Puis un génie trouva le moyen de le brûler pour en faire de la poudre. Puis un autre a collé cette poudre dans les boissons, biscuits, partout, avec une jolie image de costaud ou d'enfant en pleine santé dessus. Comme ce "génie" achète le surplus presque périmé, il l'achète pas cher et peut le vendre pas cher ensuite. Super, mais le seul problème, c'est que la cuisson pour brûler ce lait et le transformer en poudre tue les qualité de la protéine. Et pas mal de monde se pose des questions sur ses "problèmes de digestion, tout en avalant des protéines en poudre. C'est totalement non naturel, et le corps ne sait pas quoi en faire, il n'a jamais appris à avaler ce genre de machins.

Il y a des protéines de lait qui sont extraites à froid ( comme pour l'huile d'olive), mais c'est souvent très cher et rare à trouver. Pourquoi ne pas consommer quelques oeufs à la place de la poudre, alors?

Le "cru" est primordial. On sait que les légumes surcuits perdent leur valeur nutritionnelle. Alors cuire un peu, doucement, d'accord. Trop, c'est détruire l'aliment.
Alors imaginez un peu la chaleur qu'il faut pour "brûler" le lait.... Comment est ce que ca pourrait le garder intact? Imaginez des légumes cuits au point d'en faire de la poudre?

Assimilation des aliments :

Il faut penser une chose : pour s'intégrer dans l'organisme, les éléments comme vitamines et minéraux ont besoin de voyager dans le bon contenu pour être reconnus par le corps et assimilés. Comment ça marche? La vue des aliments, et l'odeur, provoque une réaction de l'estomac qui secrète des secretions digestives, pour préparer à une digestion immédiate. Puis le goût dans la bouche, va donner un ordre à l'estomac pour qu'il mette au point le bon nombre d'enzymes digestifs, et du bon type, pour assimiler. Sans une bonne digestion, pas d'assimilation correcte, c'est la règle.

C'est pourquoi un paquet de monde de nos contrées souffrent de carences de tout types, spécialement vitamines et oligo éléments, malgré les suppléments qui ne vont rien aider du tout, car ils ne sont pas des aliments, ne seront pas détectés et identifiés par l'organisme, qui va les rejeter en grande majorité.

Pour l'exemple, dans un bois, dans LE bois, la matière, il y a un paquet d'éléments nutritionnels et oligo éléments. Mais ils ne sont pas fait pour etre assimilés par notre organisme, ne font pas partie de la variété d'aliments considérés comme assimilables, digérables par l'organisme.

Il y a de nos jours un syndrome de l"Hypervitaminose", due aux suppléments contenus dans les médicaments et dans la nourriture industrielle. Cette hypervitaminose n'est pas due, en aucun cas à une surcharge de fruits et légumes crus, mais aux compléments et additifs alimentaires. Le corps ne sait pas quoi faire de ces molécule, les planque quelque part dans les tissus de l'organisme, en élimine une grande partie, mais ne les assimile pas vraiment...

S'il y a besoin de compléments, c'est qu'il y a un vrai manque d'équilibre alimentaire qu'il faut résoudre...

A propos du taux de glucose :

Après avoir transformé son mode d'alimentation pour approcher au maximum du naturel, l'idéal est de gérer son apport en glucose, pour que les réserves de l'organisme soient pleines, mais surtout pas débordantes ou saturées.

Quand les réserves de sucre sont trop basses, on se sent léthargique, les muscles et articulations vont se fatiguer très vite avec l'activité. Alors que trop pleines, on se sent lourd, lent, mou.. Quand elle sont équilibrées, on se sent énergique, solide, en forme.

Les fruits suffisent à fournir le sucre pour les activités courtes ou de longueur moyennes, dans la journée, pour des efforts plus intense ( endurance, entraînement), les sucres des fruits seront brûlés trop vite et il vaut mieux opter pour une source qui se diffuse sur la durée, les sucres lents contenus dans des céréales ( je ne parle pas de kellog's), des pâtes ou du riz...

Exemple de régime alimentaire de l'ami l'hebertiste "Erwan", reconnu d'interet général.

Il avale principalement des fruits frais, fruits secs bio ( figues, raisins, abricots, dattes, bananes), légumes crus ( carottes, choux...), salade, oignon, ail, huile d'olive et des herbes, du gingembre, du fromage de chèvre ou de brebis, des noix bio, pain complet, oeufs, poisson et viande, riz et pâtes complètes.

C'est tout, donc pas de : sel, yaourts, snacks, surgelés, transformés, jus de fruits pasteurisés ( la grande blague), autre chose que de l'eau.

Il ne cuit que le riz et les pâtes, et les viandes poisson et oeufs, pas les légumes.

Note sur le lait de vache :

Le lait de vache est fait pour accélérer la croissance de ses petits ( à la vache), pas pour nourrir les humains adultes. Il ne se digère pas bien du tout par une grande partie de la population, mais l'industrie fait en sorte de faire consommer au maximum. Le lait de chèvre ou de brebis est plus digeste, souvent moins modifié, avec des quantités aussi souvent plus réduite, et de qualité supérieure.

Note supplementaire sur le lait :

Comment pensez vous qu'est produit le lait en quantité industrielles, ainsi que les viandes? Hormones de croissance, dose d'antibiotique pour contrer les maladies qui en découlent ( avec les mauvaises conditions de vie, l'absence de soleil, d'herbe véritable...). Tout cela reste dans les tissus et se transmet dans la chaîne alimentaire, pour se retrouver dans les assiettes. La propagande et le mensonge autour de l'industrie du lait ( presque pharmaceutique, aux dernières nouvelles, vive le bio de danone qui fait du bien à l'intérieur!), est tout simplement énorme et puissant.

Note sur le miel et l'apport en sucre :

Le miel est juste mieux que le sucre. Mais c'est encore beaucoup de sucre. Il vaut mieux éviter un maximum les sucres "rapides" ou le sel, rajouté dans les aliments. Pourquoi ? En dehors de la surcharge que ca peut provoquer à l'organisme, et la dépendance, il est important de savoir apprécier les fruits et de les trouver assez sucrés, de manger des légumes et de les trouver assez salé naturellement. C'est une forme d'entraînement de son propre corps.

Une source intéressante de sucre peut se trouver dans les fruits secs, comme friandise, mais attention à les choisir bio, car ils sont ainsi séchés au soleil avec tout ses apports positifs, et non dans des fours.



Note sur la forme en général :

La forme, c'est bien manger, avoir une activité physique, bien dormir, bien respirer, penser positivement, aimer et avoir des amitiés, des passions qui donnent envie de vivre pour elles, tout ce qui fait un humain heureux, équilibré, libre. Tout est connecté!

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Hebertiste a dit:


Guy, t'es tu déjà entrainé à jeun ?
Il est toujours préférable de bien se nourrir, ce n'est pas une question uniquement de quantité, mais de qualité. C'est juste et c'est indéniable.
S'entrainer à jeun de temps en temps, c'est surtout bon pour le mental, et aussi de connaitre ses possibilités dans le contexte d'un entrainement à jeun, tout simplement. Comment sont vos sensations quand vous manquez de "carburant" ? Qu'est-ce que vous pouvez faire ou ne pas faire ?
Se connaitre dans des situations variées, c'est important. C'est comme le fait de s'entrainer pieds nus de temps en temps. Si vous ne savez pas ce que vous êtes encore capable de faire sans vos chaussures, et dans quelle mesure cela change vos possibilités, vous serez dans l'inconnu le jour ou pour une raison d'urgence, vous n'avez pas le temps de les mettre.
Cela ne veut en aucun cas dire que de s'entrainer à jeun ou pieds nus doive être la norme. Mais qu'il faut savoir explorer des situations nouvelles pour encore mieux se connaitre, ses possibilités et ses limites.
Vous pouvez bien sur vous passer de ces expériences.
Mais alors après tout, vous pouvez vous passer de l'expérience de bouger de nuit, parce que c'est une aberration de bouger dans l'obscurité.
Vous pouvez vous passer de grimper aux arbres un jour de pluie, parce que c'est très glissant et plus dangereux, et c'est une aberration de prendre des risques dont on peut très bien se passer après tout.
Moi je me méfie autant des pratiques farfelues et contre-productive érigées en modèle (cela pourrait être par exemple que de prétendre qu'il est plus efficace de s'entrainer systématiquement à jeun), que de vouloir trouver "aberrante" toute expérience nouvelle et néanmoins importante dans une discipline qui demande une capacité d'adaptation à des situations imprévues et difficiles.
D'un côté comme de l'autre c'est une forme de conformisme étroit.
Le parkour, c'est aussi l'expérimentation, et savoir de quoi l'on est fait dans des situations exigeantes.

Mais je te rejoins dans la réaction légitime par rapport à des préoccupations concernant la santé et des pratiques saines et qui développent et préservent la santé. C'est aussi l'un des buts du parkour, tout autant que de la MN (c'est même un paramètre encore plus important en MN).

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Medicoach a dit:

Erwan:

Il ne faut pas confondre les experiences que tu peux pratiquer à ton choix (et a ton age) , et qui sont surement interessantes, mais qui ne sont pas les conseils que l'on doit donner a des jeunes en pleine croissance ...ou pour la ui la prise de risque n'a de reference qu'un jeu video ou le visionnage de films sur le net !
A chaque age ses experiences.

Il ne faut pas oublier non plus que souvent ces "jeûnes" ont une connotation "religieuse" mais aussi culturelle et qu'ici nous ne sommes ni en chine, ni dans la foret equatoriale.

Je vous rappelle pour information que ce qui est ecrit sur le net est souvent pris au premier degre, et qu'en lisant de tels conseils on peut nuire a certains.
J'en ai souvent parlé à jérome mais....
Qu'un seul qui suive ce type de conseil ait des problemes et on se retrouve avec des menottes aux mains.
la responsabilite de celui qui les a ecrit et la responsabilite du webmaster est engagée.

En règle générale ne jouez pas avec votre santé... votre entrainement et vos résultats n'en seront que meilleurs....
Patience et progressivite.




Contrairement aux apparences les jeunes, ce n'est pas une "guéguerre" mais un échange d'opinions, de positions et d'informations dans le but de faire avancer le débat constructivement et positivement

Concernant Ehmeuh, il n'y a rien d'humiliant ni dans l'intention ni dans la forme, que de dire que ses connaissances médicales, indiscutables, ne s'appliquent pas à la physiologie de l'effort.
Elle peut donner son avis, mais ne peut arguer d'un "avis médical" si elle n'a pas les connaissances spécifiques. Un entraineur sportif diplômé dans son activité mais sans diplôme médical aura plus de crédit qu'un dermatologue sédentaire sur les questions de physiologie de l'effort.
Est-ce humiliant de dire une telle chose ?
Je ne reproche pas à Ehmeuh de donner son avis bien au contraire, je souligne en revanche qu'elle ne peut soutenir et donner du poids à son argument sur la base de connaissances médicales non spécifiques à l'effort.


"
"c'est toujours l'effort qui est prioritaire sur la digestion"

me semble faux c'est l'inverse, c'est pourquoi on conseille un temps de 3 heures entre repas et sport....."

te semble faux parce que ce n'est ni vrai ni faux. Ce sont des efforts antagonistes qui perturbent à la fois l'un et l'autre. Digestion perturbée, effort perturbé. On conseille donc les repas 3 heures entre repas et sport pour ne perturber ni la digestion ni l'effort. Mais voilà encore une théorie qui peut être suivie aveuglément sans être toutefois toujours objective. Je m'alimente souvent moins d'une heure avant un entrainement, sans aucune perturbation digestive ni de l'effort, parce que je séléctionne les aliments comme les fruits murs ou secs qui seront assimilés en moins d'une heure et me fourniront un plus d'énergie au bon moment. Donc 3 heures, 1 heure, juste avant ou même PENDANT, cela dépend de l'aliment.

" oui mais les connaissances mordernes en diététique donne conseil sur les apports en sucres rapides avant un effot sns causer ce type de désagrement. (cf Micronutrition Denis Riche)"

En effet, j'ai raison et tu as raison :
"Dans l'heure qui précède l'effort sportif, avant qu'intervienne l'échauffement, un apport notable de sucres, n'est pas conseillé. En effet, ceux ci provoquent une entrée massive de sucre dans le sang. Le corps réagit en secrétant de l'insuline qui a pour effet de capter ce sucre et de le mettre en réserve. Ce phénomène ayant une certaine cinétique, il se peut, qu'il provoque une diminution transitoire du taux de sucres dans le sang. Le sportif peut alors ressentir un malaise passager (sueur, palpitations, tête qui tourne) du à cette hypoglycémie réactionnelle (Bonen et coll, 1981). Si vraiment la faim le tenaille, il gagnera à manger des sucres qui n'engendrent pas un effet aussi marqué. C'est le cas du fructose par exemple (Koivisto et coll, 1981)".

Cela dépend de bien des paramètres. Ce ne sont pas les connaissances modernes en diététique qui te seront le plus utiles, mais ta propre expérience empirique.
Les connaissances scientifiques peuvent s'avérer très utiles pour expliquer les mécanisme physiques ou les phénomènes physiologiques, pour optimiser des performances ou sa santé, mais les connaissances scientifiques ne sont en AUCUN cas une condition "sine qua non" pour se connaitre, progresser ou faire preuve de bon sens. Ni pour atteindre un haut niveau de performance (à commencer par David).


""Mais on peut aussi l'y entrainer, c'est à dire le faire fonctionner jusqu'à l'épuisement de ses ressources en glycogène (sucres stockés principalement dans les muscles et prêt à un emploi immédiat)"

le glycogene est surtout concentré et stocker dans le foie....et son stockage intensif style preparation marathon n'est as du domaine du traceur!"

C'est faux, le stockage du glycogène est 2/3 musculaire et 1/3 hépatique.
Le stockage hépatique est limité en volume comparé au stockage musculaire, de plus cette capacité peut difficilement augmenter, alors que la capacité musculaire de stockage peut-être considérablement améliorée par une entrainement spécifique combiné à une stratégie nutritionnelle. L'entrainement à jeun peut faire partir de cette stratégie nutritionnelle.
Encore une fois, je ne suggère pas à des jeunes pratiquants le parkour, souvent encore en période de croissance, d'envisager un tel entrainement.
En revanche concernant la capacité d'endurance, sans vouloir faire un marathon du parkour, j'ai toujours souligné que l'endurance reste un élément important du parkour, pas uniquement le passage d'obstacles techniques sans enchainement entre eux.
Je me suis entrainé avec des traceurs français, anglais, allemands, autrichiens, américains, canadiens et brésiliens. J'ai constaté chez l'immense majorité d'entre eux un manque flagrant d'endurance. Je ne parle même pas de courir 30', mais d'enchainer des mouvements sans pauses pendant plusieurs minutes.
Ce n'est donc pas un élément qui doit être négligé, sans pour autant faire du parkour un sport d'endurance.
Sans aller jusque là, une adaptation de l'entrainement et de l'alimentation peut beaucoup aider. Des connaissances scientifiques spécifiques peuvent beaucoup aider. Il faut relativiser et voir ce qui peut être utile au progrès, non dénigrer en bloc des pistes de travail sous prétexte qu'elles n'émanent pas d'un organisme officiel. Un organisme officiel n'aurait jamais crée le parkour en tant que discipline sportive sous sa forme actuelle. D'ailleurs, il y a fort à parier qu'un organisme officiel (d'état) ne validera jamais la pratique du parkour sous sa forme actuelle. Autre débat. Nous verrons bien.

"Il faut de préférence attendre la fin de la croissance pour s'entrainer en endurance pour des compétitions, mais vous pouvez déjà la travailler sans risque avec des petits footings réguliers."

faux et archi faux, la capacité de travail aerobie en endurance est aussi possible à un jeune age... c'est d'ailleurs le seul travail physique qu'autorise les inspecteurs jeunesse et sport a l'ecole primaire!"

Désolé, quand je parle d'endurance, j'ai bien précisé compétitions d'endurance, ne parle pas de courses de 5 km, mais de semi-marathon, marathon, 100 bornes ou ultra-trails réservés à des adultes. Les jeunes peuvent effectivement s'entrainer en endurance pour des courtes courses adaptées à leur âge, as tu déjà vu des enfants de 10 ou 14 ans s'entrainer activement pour un marathon ? Ce serait possible techniquement, mais une hérésie en terme d'éducation physique. Petite distances, petites compétitions sans grand enjeu, ok pour les enfants.

"
"Crois moi de l'expérience en terme d'efforts de tous types et dans de nombreuses conditions j'en ai beaucoup. Et je répète qu'une petite expérience différente de temps à autre, raisonnable, ponctuelle, avec mesure, ça ne fait peu que participer à une meilleure connaissance de soi."

cela ne pose aucun probleme mais encore une fois attention pour ceux qui te lisent.... cela doit rester TON experience et ton combat si tu veux mais n'en fait pas une panacee universelle."

Ce n'est pas un combat, ni une panacee universelle, c'est juste un point de vue, comme le tien.
J'ai toujours mis l'emphase sur la mesure dans mes conseils.
Je t'ai déjà expliqué le problème des conseils, des exemples, même les meilleurs et les mieux amenés, peuvent être sujets une interprétation et une utilisation inadéquate.
Si tu veux te préoccuper de ce qui potentiellement peut conduire à cet impact négatif, je te recommande vivement de demander PRIORITAIREMENT à Jérome d'INTERDIRE toute vidéo sur le site ne présentant AUCUNE indication ou explication sur les mouvements présentés, la façon de les exécuter et les précautions de sécurité à prendre, de faire valider TOUS les articles concernant l'entrainement par des personnes dument diplômées, et également d'interdire TOUT conseil sur les forums n'émanant pas de personnes dument diplômées également.
C'est peut-être ce qu'il faut faire pour garantir une information fiable, absolument VALIDE.
Mais je répète que même dans ce cas, tu ne garantira JAMAIS une utilisation correcte des informations disponibles.

Cependant, je suis d'accord, non sur certains de tes arguments, mais sur tes préoccupations en général, que je partage.
Nous pourrions développer cette discussion.

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Hébertiste a dit:

Sha, tu sais, il n'existe pas de régime "spécial" traceur, ou sportif, ou joueur de pétanque :-D
En fait, cela dépend grandement de qui tu es, de tes objectifs et des tes habitudes alimentaires.
Par exemple, tu ne deviens pas végétarien strict du jour au lendemain, ou tu ne vas pas manger japonais chaque jour sous prétexte que tu viens de t'inscrire à l'aïkido.
Un africain ne mangera pas comme un européen et vice-versa, un enfant comme un adulte, un obèse comme une personne malingre, un diabétique comme tel autre personne qui fait des carences en fer.
Un sportif ? Il y a une énorme différence de régime entre un marathonien et un haltérophile.

De même, une fois un régime établi, il y a aussi une question de choix d'aliments, complet (n'ayant pas subi d'altération de son apparence ou de sa qualité par des procédés chimiques ou industriels, pain complet, sucre de canne, farine complète, sel de Guérande, etc...) ou raffiné (aliments "blancs" c'est-à-dire dépossédés de la plupart de leurs composants d'origine comme le sucre blanc, la farine, le riz, le pain etc...), biologique (sans traitement chimique ou pesticides) ou issu d'une agriculture industrielle autorisant l'utilisation massive de pesticides et engrais chimiques qui se retrouvent dans les aliments et donc passent dans ton organisme...
par exemple tu vois, il y a pain et "pain":
un pain blanc style baguette tout à fait "normale" fabriqué à partir d'une farine pleine de pesticide, la farine est raffinée (on enlève le son c'est-à-dire l'enveloppe du grain) afin de rendre le pain plus blanc donc sa qualité est largement amoindrie, puis on rajoute de la levure chimique afin de faire gonfler artificiellement le pain, puis il est ultra-cuit ce qui achève de lui enlever sa qualité nutritive. Parfois pour imiter une farine complète on rajoute du caramel afin de colorer le pain c'est très courant...
A coté de sa, un pain fait à partir de farine biologique complète, c'est-à-dire qu'on laisse le grain de blé tel qu'il est, qu'il ne comporte d'ailleurs pas de pesticides. Puis on utilise du levain naturel pour le faire lever (le faire gonfler pendant la cuisson). Le premier pain est rassis des le lendemain, alors qu'un pain complet au levain naturel se conserve plusieurs jours...Tu vois la différence de goût et de qualité sera ENORME, et pourtant on parle de "pain"...

Il faut bien comprendre que quasiment 100% de la nourriture qu'on avale est trafiquée. Ce qui nous parait "normal" est en fait, quand on se renseigne un peu, tout à fait anormal. Et cela explique de nombreuses maladies.
C'est très simple en fait, notre métabolisme s'est construit en plusieurs centaines de milliers d'années, basé sur des aliments naturels, vraiment naturels, essentiellement crus (la cuisson est très tardive dans l'histoire de l'humanité) c'est-à-dire sur des molécules simples, et tout d'un coup, on se retrouve à lui donner des tonnes de nouvelles molécules du à des aliments modifiés par une multitude de procédés chimiques. Résultat, on dérègle notre métabolisme (qui lui ne se change pas même en 100 ans) et on souffre de tas de maladies parce que notre organisme se révolte et souffre.

Il y a trois choses qui font qu'on ne remet pas trop en cause nos erreurs alimentaires et qu'on ne se préoccupe pas beaucoup de ce sujet pourtant crucial pour DURER :
l'ignorance (les pubs sont bien faites pour nous y laisser)
la routine (la paresse et la pression sociale nous y obligent)
la gourmandise (sa concerne surtout les animaux domestiques)

L'autre problème, c'est qu'hélas notre corps à une capacité énorme "d'encaisser", et que les effets néfastes d'une mauvaise alimentation ne se voient pas immédiatement. Pourtant, les dégâts existent, mais se font à petit feu. Par exemple, tu bois du coca, sa te fait "rien". Tu bois du coca pendant 20, 30 ans, et tu ressembles a un américain, tu vois l'image ?
On commence seulement à se rendre compte des dégâts causés par une alimentation hyper salée et toutes les maladies que cela génère. Pourquoi ? Parce que les aliments tout prêts sont souvent fait à partir de produits de basse qualité, des excédents qui seraient détruits, et pour les conserver et surtout leur donner un goût qu'ils n'ont pas naturellement, on couvre sa avec un max de sel et sucre et autres exhausteurs de goût. D'ailleurs plus c'est trafiqué, plus tu vas devenir dépendant à ce type de produit car tu vas très vite perdre le "vrai" goût du naturel. Donc, tu deviens consommateur régulier et tu leur assure un business régulier. Quand on commence à se pencher sur ces questions, sa fait peur !!! Et on se rend compte à quel point les industriels de l'agro-alimentaire nous manipulent à coup de millions dépensés en pubs.
Je vais pas m'étaler plus sur le sujet car c'est des pages et des pages qu'il faudrait écrire.

Sachez juste que : une pomme, même pas bio, c'est mieux qu'une compote ou il y a ZERO vitamine et beaucoup de sucre et de sel.
Des pommes de terre à l'eau, avec du beurre ou de l'huile d'olive, vous nourriront bien mieux qu'une pizza surgelée bourrée de composants chimiques.
Un verre d'eau minérale vaut bien mieux qu'un verre de jus d'orange "naturel" plein de sucre, colorants etc...
Les fruits secs, type dattes, figues, raisins, vous apportent bien plus d'énergie, de fibres, de vitamines et d'oligo-éléments que des barres chocolatées bien trafiquées.

Il y a une grande différence entre absorber et assimiler : par exemple vous pouvez manger 3 kg de viande, vous n'assimilerez pas 3 kg de protéines, 10 kg d'oranges, vous n'assimilerez pas plus de vitamines que votre corps en a besoin.
Choisissez des plats simples, des aliments aussi naturels que possible, même si au départ ils vous semblent avoir moins de goût, au bout d'un moment vos papilles vont apprendre à discerner un bon goût naturel d'un "bon" goût chimique...vous voyez la différence ?

QUOTE
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Herbertiste a dit:


Cindy, je ne bois pas de jus de fruits de ce type, ou alors par politesse si je suis invité. Les seuls jus de fruits qui me conviennent, c'est occasionnellement si je me presse des oranges, ou un citron, ou si je mixe des fruits.
Ces jus de fruits "naturels" (naturels ??? on peut les cueillir sur les arbres ou les boire au creux d'un rocher ) premièrement sont fait à partir de fruits cultivés avec des pesticides qui les imprègnent et se retrouvent dans le jus, mais bon...ensuite, on peut mélanger toute sorte de fruits donc des fruits plus ou moins de qualité (pas murs donc pas de vitamines, "piqués" c'est-à-dire avec des début de pourriture). Mais faisons confiance aux producteurs et imaginons que les fruits soient de qualité. Bon, faut faire du jus, comment ? En les pressant, donc on les "explosant" dans d'énormes machines industrielles. Résultat on a du jus, oui. Mais pourquoi achètes tu des jus de fruits ? Parce qu'on t'as fait croire que c'est plein de vitamines...mais il faut savoir que les vitamines au contact de l'air ont une durée de vie très courte. C'est pour sa qu'il faut les boire très frais, pas en terme de température, mais de temps passé entre la fabrication du jus et sa consommation. Donc première chose, 90% des vitamines (approximatif) contenu dans la pulpe des fruits se volatilise en quelques heures ou quelques minutes même après la pression. Ensuite, il faut conserver ce jus, donc plusieurs systèmes, dont la "flash pasteurisation" qui finit d'éliminer l'essentiel des vitamines survivantes, ou encore des acides. Et souvent on rajoute du sucre car les fruits trop peu murs n'en contiennent pas assez pour nos papilles conditionnées à des doses MASSIVES de sucre dans une grande partie de nos aliments "tout prêts". Parfois aussi des colorants.
Les arguments marketing type "avec des fibres" c'est pour le folklore. En fait, au lieu de ne garder dans le jus que le jus (haha), on laisse aussi un peu de pulpe (l'enveloppe qui contient le jus dans le fruit) pour l'épaissir et lui donner un aspect plus "naturel". Multivitaminé c'est quand on te rajoute des vitamines de synthèse (faites en laboratoire) ce qui est quand même révélateur que malgré tout les fruits dans le jus il n'y a pas assez de vitamines ! Saches que ce type de vitamine est très contestée et peut conduire à des hypervitaminoses.**
Entre le moment ou le jus est fabriqué et le moment ou tu le bois, il peut s'être écoulé des jours, des semaines, des mois.
Franchement, prenons le cas du jus d'orange, il n'y a pas une différence de goût ENORME entre celui que tu te presse tranquille et celui qui sort d'un pack en carton ou plastique ?
Si tu veux te désaltérer bois de l'EAU MINERALE !!!
Et si tu veux des vitamines, elles sont en grande quantité dans les fruits frais et les légumes (crus surtout, puisque la chaleur tue les vitamines). De plus, leur biodisponibilités est totale, puisque tu vas les assimiler par un processus normal de digestion, alors que les vitamines de synthèse (de labo donc...) qu'on prend en gélules, cachets ou ampoules ne font pas partie d'un processus de digestion (ce n'est pas un aliment en tant que tel) et passent direct aux "oubliettes", soit sont stockées dans des tissus, sans pouvoir être vraiment assimilées par le métabolisme donc INUTILES voir nocives.

Pensez au NATUREL ! Nous avons des centaines de milliers d'années d'évolution, mais on ne change pas les lois de la nature ni les lois de NOTRE nature du jour ! Il faudrait pour sa des centaines de milliers d'années de plus...
Nous sommes construits pour nous nourrir d'aliments SIMPLES. Ça ne veut pas dire manger des racines et des animaux crus ! Mais simplifier son alimentation, retrouver un goût pour des aliments natures (donc non dénaturés) et se débarrasser de tout ce qui donne du goût et nous empêche d'utiliser notre instinct. C'est le même instinct qui nous pousse à bouger et tracer au lieu de rester tout le temps le cul sur un canapé (enfin parfois c'est confortable lol).

Ça fait partie, selon moi, d'une démarche analogue, d'être ou de vouloir être dans le vrai.



* Hypervitaminose

Les excès des vitamines B et C sont rapidement éliminés par les urines. Il y a donc assez peu de risques de toxicité. En revanche, les vitamines du groupe A-D-E-K sont stockées dans les tissus graisseux et s’y accumulent. Il est alors possible d’atteindre des doses toxiques pour l’organisme, principalement avec les vitamines A et D.
L’hypervitaminose A se traduit par des problèmes de peau, une augmentation de la pression intra-cranienne, des oedémes, des troubles du foie allant jusqu‘a l’hépatite, etc. Plus grave encore, l’excès de vitamine A chez une femme en début de grossesse provoque de graves malformations de l’embryon.
L’intoxication à la vitamine D provoque des troubles gastro-intestinaux, de la constipation, de la stupeur, des nausées, et de la calcification tissulaire.
Un apport de vitamines n’est donc pas toujours sans danger.

*Une hypervitaminose, aussi appelée survitaminose, correspond à un apport excessif de certaines vitamines (principalement A et D). Les vitamines sont nécessaires aux fonctions métaboliques. Quand les doses de vitamines sont supérieures aux besoins, certaines sont stockées par l'organisme (comme l'acide ascorbique), mais d'autres deviennent toxiques pour l'organisme. Les hypervitaminoses peuvent engendrer de graves complications : nausées, céphalées, vomissements, évanouissements, hémorragies, lésions ou cirrhoses du foie.

source:parkour.net

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MessageSujet: Re: nutrition   Jeu 17 Nov - 19:17

"Faire des repas simples à base d'un carbohydrate type riz, patates, pates + une protéine type oeuf, viande de préférence blanche et poisson + fibres (légumes cuits, si possible à la vapeur et encore croquant, type courgettes, chou, haricots verts etc...)."

=> une autre information est qu'il n'est pas nécessaire de manger de la viande/protéine à chaque repas: manger des céréales+des légumineuses permet de reconstituer exactement les mêmes protéines que celles trouvées toutes faites dans la viande... donc: viande 2 à 3 fois par semaine, c'est sensé être largement suffisant, en tout cas, il est inutile de dépasser 1 ration de viande par jour!
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jérémy
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MessageSujet: Re: nutrition   Sam 19 Nov - 1:28

Ok merci du conseil ^^
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Romain
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MessageSujet: Re: nutrition   Sam 19 Nov - 13:58

MAIS FERMEZ LA !!! Kebab le midi, et mac do le soir !!! et entre les deux, whisky, cacahuette apéro et chips. SA c'est un régime de sportif !!! Very Happy Very Happy Very Happy
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Tom Two-Kour
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MessageSujet: Re: nutrition   Mer 22 Fév - 1:38

Faudrait mettre des boutons "j'aime" sur les forums
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MessageSujet: Re: nutrition   Jeu 15 Aoû - 16:39

Salut !

Sinon le frugivorisme (voir The 80 10 10 Diet de D. Graham, EXELLENT livre)

Surement le mode le plus adapté et le plus efficient pour notre physiologie !

De toute façon je suis en train de m'y mettre donc je vous raconterai !

A bientôt les amies !


PS : Pour ceux qui pense ne sont par encore convaincu, aller voir les forums genre vegan musculation ou des video de style http://www.youtube.com/watch?v=rLUr6umbEm0 ou http://www.youtube.com/watch?v=JrHfJrVlhl0
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